À propos de l’œuvre
Cheval arabe blanc-gris, par Théodore Géricault
Vers 1812, Géricault installe son chevalet dans l’écurie pour observer un animal précis plutôt qu’un type idéalisé. Les repentirs visibles et les éclats de lumière sur la robe mouchetée donnent à ce cheval arabe une présence nerveuse, presque fantastique.
