Cent œuvres · entre mythe et vision
Les 100tableaux connus qui racontentGustave Moreau
Des énigmes du Sphinx aux bijoux de Salomé, Moreau transforme les mythes en songes peints — avec assez d’or, de monstres et de silence pour meubler plusieurs Olympe.
Jupiter et Sémélé1894-1895 · Musée national Gustave-Moreau, Paris
Gustave Moreau fit de son atelier parisien une fabrique de mythes où héros antiques, figures bibliques et créatures fabuleuses se couvrent de couleurs et de signes. Ce parcours suit un peintre qui préférait l’énigme à l’anecdote et qui, face à une surface encore libre, résistait rarement à l’envie d’ajouter un joyau.

Gustave Moreau
Jupiter et Sémélé
Moreau travailla presque vingt ans à cette vision, achevée en 1895, où Sémélé meurt d’avoir contemplé Jupiter dans tout son éclat. Le dieu trône au milieu d’un monde saturé de pierres, d’idoles et de figures symboliques : l’Olympe ressemble moins à un palais qu’à une pensée devenue architecture.
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Gustave Moreau
l'Apparition
« l'Apparition » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « l'Apparition », la couleur transforme doucement le récit. Ainsi, « l'Apparition » laisse le mythe volontairement ouvert.
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Gustave Moreau
Œdipe et le Sphinx
Exposé au Salon de 1864, le tableau marqua le retour remarqué de Moreau après plusieurs années de retrait. Le Sphinx s’agrippe au corps d’Œdipe et le fixe à quelques centimètres du visage : l’énigme devient un duel physique, serré comme un piège.
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Gustave Moreau
Orphée
Au Salon de 1866, Moreau montra une jeune Thrace recueillant la tête et la lyre d’Orphée après le meurtre du poète. Le visage du mort reflète celui de la jeune femme, si bien que la poésie semble survivre dans le regard qui l’accueille.
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Gustave Moreau
Salomé dansant devant Hérode
Moreau expose cette Salomé au Salon de 1876, dans une salle imaginaire où l’architecture emprunte à plusieurs civilisations. La danseuse avance presque immobile, transformée en idole précieuse ; le mouvement se joue moins dans ses pieds que dans l’éclat nerveux du décor.
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Gustave Moreau
Salomé tatouée
Dans cette variante, les arabesques paraissent flotter sur le corps et le palais comme un réseau de tatouages lumineux. Moreau pousse si loin l’ornement que Salomé semble à la fois femme, icône et surface peinte, trois rôles difficiles à tenir dans une même danse.
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Gustave Moreau
Galatée
Le cyclope Polyphème épie Galatée depuis l’ombre tandis que la nymphe se détache sur un fond marin incrusté de fleurs et de coraux. Le désir brutal reste relégué à l’arrière-plan ; au premier plan, la blancheur de Galatée impose un silence presque minéral.
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Gustave Moreau
Les Licornes
Inspiré par les tapisseries de La Dame à la licorne, Moreau invente une île peuplée de femmes hiératiques et d’animaux fabuleux. Les bijoux, les fleurs et les étoffes abolissent la profondeur au profit d’un monde clos où même les licornes ont l’air de connaître le protocole.
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Gustave Moreau
Hercule et l'Hydre de Lerne
Au Salon de 1876, Hercule affronte une hydre tapie sur un amoncellement de victimes. Moreau suspend l’action juste avant le combat : l’immobilité du héros et la masse sombre du monstre font de l’épisode antique une confrontation morale.
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Gustave Moreau
Prométhée
Exposé au Salon de 1869, Prométhée demeure droit malgré l’aigle qui lui dévore le flanc. Moreau donne au supplicié la sérénité d’un martyr, transformant le voleur de feu en emblème de l’esprit qui résiste.
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Gustave Moreau
Jason
Médée domine Jason au moment même où le héros vient de conquérir la Toison d’or. Leur proximité annonce déjà la dépendance et le désastre : Moreau peint un triomphe dont la victoire possède, discrètement, les clés de la catastrophe.
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Gustave Moreau
Triomphe d'Alexandre le Grand
Cette vaste composition inachevée accumule palais, peuples et divinités autour d’Alexandre, presque minuscule au centre de sa propre gloire. Moreau traite la conquête comme une vision encyclopédique où l’empire menace à tout instant de disparaître sous ses ornements.
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Gustave Moreau
Les Prétendants
Moreau reprit pendant des décennies cette scène du massacre des prétendants par Ulysse sans jamais la déclarer achevée. Le héros frappe au milieu d’une architecture monumentale tandis qu’Athéna surplombe le tumulte : l’épopée devient chantier d’une vie entière.
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Gustave Moreau
Saint Georges et le Dragon
Saint Georges reste parfaitement calme face au dragon, comme si le combat avait déjà été décidé dans son esprit. La princesse lointaine, le cheval blanc et le paysage vertical transforment l’exploit chevaleresque en apparition spirituelle.
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Gustave Moreau
Phaéton
Phaéton perd le contrôle du char solaire après avoir voulu prouver son ascendance divine. Moreau condense la chute dans un tourbillon de chevaux et de feu : demander les clés du Soleil à son père reste l’une des pires idées de la mythologie.
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Gustave Moreau
La Vie de l’Humanité
Cette suite de neuf aquarelles organise l’histoire humaine selon les âges d’or, d’argent et de fer, chacun partagé entre matin, midi et soir. Moreau y construit moins une chronologie qu’un poème cyclique sur l’enfance, l’inspiration et la perte.
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Gustave Moreau
Le Paon se plaignant à Junon
Moreau emprunte à La Fontaine le paon venu se plaindre à Junon de sa voix disgracieuse. La déesse répond que chacun reçoit son don : l’oiseau conserve donc ses plumes splendides, mais aucun professeur de chant.
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Gustave Moreau
Les Sirènes
Les sirènes de Moreau n’attirent pas seulement par leur chant : elles émergent d’un paysage rocheux comme les formes mêmes du désir et du danger. Le marin devient spectateur d’une beauté immobile dont le silence paraît plus inquiétant que la musique.
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Gustave Moreau
Le Soir et la Douleur
Deux figures enlacées donnent un corps au soir et à la douleur, thèmes que Moreau traite comme les personnages d’un poème. Le petit format concentre l’émotion dans une harmonie sombre, sans accessoires narratifs pour en adoucir la gravité.
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Gustave Moreau
L’Inspiration
« L’Inspiration » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « L’Inspiration », la lumière dérègle toute la scène. Ainsi, « L’Inspiration » laisse la narration céder devant la vision.
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Gustave Moreau
Ève
« Ève » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « Ève », l’ornement conduit discrètement la lecture. Ainsi, « Ève » laisse la narration céder devant la vision.
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Gustave Moreau
Adam
« Adam » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « Adam », le regard ralentit devant les signes. Ainsi, « Adam » laisse le silence garder son éclat.
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Gustave Moreau
Salomé avec la tête de Jean-Baptiste
« Salomé avec la tête de Jean-Baptiste » condense un drame biblique de désir et de pouvoir. Dans « Salomé avec la tête de Jean-Baptiste », la couleur transforme doucement le récit. Ainsi, « Salomé avec la tête de Jean-Baptiste » laisse le silence garder son éclat.
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Gustave Moreau
Salomé à la prison
« Salomé à la prison » condense un drame biblique de désir et de pouvoir. Dans « Salomé à la prison », le décor devient une pensée. Ainsi, « Salomé à la prison » laisse le silence garder son éclat.
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Gustave Moreau
La mort de Sapho
« La mort de Sapho » condense un mythe saisi avant son basculement. Dans « La mort de Sapho », la figure impose son énigme. Ainsi, « La mort de Sapho » laisse le silence garder son éclat.
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Gustave Moreau
Hésiode et la Muse
« Hésiode et la Muse » condense un mythe saisi avant son basculement. Dans « Hésiode et la Muse », le geste paraît retenir le temps. Ainsi, « Hésiode et la Muse » laisse le silence garder son éclat.
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Gustave Moreau
Arion
« Arion » condense un mythe saisi avant son basculement. Dans « Arion », la lumière dérègle toute la scène. Ainsi, « Arion » laisse le silence garder son éclat.
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Gustave Moreau
Fleur mystique
« Fleur mystique » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « Fleur mystique », l’ornement conduit discrètement la lecture. Ainsi, « Fleur mystique » laisse le silence garder son éclat.
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Gustave Moreau
Le Poète et la Sirène
« Le Poète et la Sirène » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « Le Poète et la Sirène », le regard ralentit devant les signes. Ainsi, « Le Poète et la Sirène » laisse le détail prolonger l’émotion.
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Gustave Moreau
La Chimère
« La Chimère » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « La Chimère », la couleur transforme doucement le récit. Ainsi, « La Chimère » laisse le détail prolonger l’émotion.
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Gustave Moreau
Les Chimères
« Les Chimères » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « Les Chimères », le décor devient une pensée. Ainsi, « Les Chimères » laisse le détail prolonger l’émotion.
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Gustave Moreau
Hélène à la porte Scée
« Hélène à la porte Scée » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « Hélène à la porte Scée », la figure impose son énigme. Ainsi, « Hélène à la porte Scée » laisse le détail prolonger l’émotion.
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Gustave Moreau
Samson et Dalila
« Samson et Dalila » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « Samson et Dalila », le geste paraît retenir le temps. Ainsi, « Samson et Dalila » laisse le détail prolonger l’émotion.
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Gustave Moreau
Dalila
« Dalila » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « Dalila », la lumière dérègle toute la scène. Ainsi, « Dalila » laisse le détail prolonger l’émotion.
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Gustave Moreau
Persée et Andromède
« Persée et Andromède » condense un mythe saisi avant son basculement. Dans « Persée et Andromède », l’ornement conduit discrètement la lecture. Ainsi, « Persée et Andromède » laisse le détail prolonger l’émotion.
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Gustave Moreau
Apollon et les Neuf Muses
« Apollon et les Neuf Muses » condense un mythe saisi avant son basculement. Dans « Apollon et les Neuf Muses », le regard ralentit devant les signes. Ainsi, « Apollon et les Neuf Muses » laisse la beauté conserver sa menace.
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Gustave Moreau
Apollon vainqueur du serpent Python
« Apollon vainqueur du serpent Python » condense un mythe saisi avant son basculement. Dans « Apollon vainqueur du serpent Python », la couleur transforme doucement le récit. Ainsi, « Apollon vainqueur du serpent Python » laisse la beauté conserver sa menace.
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Gustave Moreau
Apollon et Daphné
« Apollon et Daphné » condense un mythe saisi avant son basculement. Dans « Apollon et Daphné », le décor devient une pensée. Ainsi, « Apollon et Daphné » laisse la beauté conserver sa menace.
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Gustave Moreau
Léda
« Léda » condense un mythe saisi avant son basculement. Dans « Léda », la figure impose son énigme. Ainsi, « Léda » laisse la beauté conserver sa menace.
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Gustave Moreau
Danaé
« Danaé » condense un mythe saisi avant son basculement. Dans « Danaé », le geste paraît retenir le temps. Ainsi, « Danaé » laisse la beauté conserver sa menace.
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Gustave Moreau
Pasiphaé
« Pasiphaé » condense un mythe saisi avant son basculement. Dans « Pasiphaé », la lumière dérègle toute la scène. Ainsi, « Pasiphaé » laisse la beauté conserver sa menace.
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Gustave Moreau
Ariane et Thésée
« Ariane et Thésée » condense un mythe saisi avant son basculement. Dans « Ariane et Thésée », l’ornement conduit discrètement la lecture. Ainsi, « Ariane et Thésée » laisse la beauté conserver sa menace.
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Gustave Moreau
Le Retour des Argonautes
« Le Retour des Argonautes » condense un mythe saisi avant son basculement. Dans « Le Retour des Argonautes », le regard ralentit devant les signes. Ainsi, « Le Retour des Argonautes » laisse le rêve l’emporter sur l’anecdote.
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Gustave Moreau
Les Filles de Thespius
« Les Filles de Thespius » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « Les Filles de Thespius », la couleur transforme doucement le récit. Ainsi, « Les Filles de Thespius » laisse le rêve l’emporter sur l’anecdote.
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Gustave Moreau
Hercule et les oiseaux du lac Stymphale
« Hercule et les oiseaux du lac Stymphale » condense un mythe saisi avant son basculement. Dans « Hercule et les oiseaux du lac Stymphale », le décor devient une pensée. Ainsi, « Hercule et les oiseaux du lac Stymphale » laisse le rêve l’emporter sur l’anecdote.
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Gustave Moreau
Diomède dévoré par ses chevaux
« Diomède dévoré par ses chevaux » condense un mythe saisi avant son basculement. Dans « Diomède dévoré par ses chevaux », la figure impose son énigme. Ainsi, « Diomède dévoré par ses chevaux » laisse le rêve l’emporter sur l’anecdote.
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Gustave Moreau
Le Départ de Briséis
« Le Départ de Briséis » condense un mythe saisi avant son basculement. Dans « Le Départ de Briséis », le geste paraît retenir le temps. Ainsi, « Le Départ de Briséis » laisse le rêve l’emporter sur l’anecdote.
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Gustave Moreau
Érigone
« Érigone » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « Érigone », la lumière dérègle toute la scène. Ainsi, « Érigone » laisse le rêve l’emporter sur l’anecdote.
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Gustave Moreau
Déjanire (Automne)
« Déjanire (Automne) » condense un mythe saisi avant son basculement. Dans « Déjanire (Automne) », l’ornement conduit discrètement la lecture. Ainsi, « Déjanire (Automne) » laisse le rêve l’emporter sur l’anecdote.
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Gustave Moreau
Enlèvement de Déjanire
« Enlèvement de Déjanire » condense un mythe saisi avant son basculement. Dans « Enlèvement de Déjanire », le regard ralentit devant les signes. Ainsi, « Enlèvement de Déjanire » laisse le mythe volontairement ouvert.
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Gustave Moreau
Naissance de Vénus
« Naissance de Vénus » condense un mythe saisi avant son basculement. Dans « Naissance de Vénus », la couleur transforme doucement le récit. Ainsi, « Naissance de Vénus » laisse le mythe volontairement ouvert.
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Gustave Moreau
L'Enlèvement d'Europe
« L'Enlèvement d'Europe » condense un mythe saisi avant son basculement. Dans « L'Enlèvement d'Europe », le décor devient une pensée. Ainsi, « L'Enlèvement d'Europe » laisse le mythe volontairement ouvert.
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Gustave Moreau
Vénus sortant de l'onde
« Vénus sortant de l'onde » condense un mythe saisi avant son basculement. Dans « Vénus sortant de l'onde », la figure impose son énigme. Ainsi, « Vénus sortant de l'onde » laisse le mythe volontairement ouvert.
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Gustave Moreau
La Fée
« La Fée » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « La Fée », le geste paraît retenir le temps. Ainsi, « La Fée » laisse le mythe volontairement ouvert.
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Gustave Moreau
Les voix
« Les voix » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « Les voix », la lumière dérègle toute la scène. Ainsi, « Les voix » laisse le mythe volontairement ouvert.
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Gustave Moreau
Le Jeune Homme et la Mort
« Le Jeune Homme et la Mort » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « Le Jeune Homme et la Mort », l’ornement conduit discrètement la lecture. Ainsi, « Le Jeune Homme et la Mort » laisse le mythe volontairement ouvert.
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Gustave Moreau
Le Cantique des cantiques
« Le Cantique des cantiques » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « Le Cantique des cantiques », le regard ralentit devant les signes. Ainsi, « Le Cantique des cantiques » laisse le symbole sans réponse définitive.
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Gustave Moreau
La Toilette
« La Toilette » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « La Toilette », la couleur transforme doucement le récit. Ainsi, « La Toilette » laisse le symbole sans réponse définitive.
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Gustave Moreau
Messaline
« Messaline » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « Messaline », le décor devient une pensée. Ainsi, « Messaline » laisse le symbole sans réponse définitive.
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Gustave Moreau
Suzanne et les vieillards
« Suzanne et les vieillards » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « Suzanne et les vieillards », la figure impose son énigme. Ainsi, « Suzanne et les vieillards » laisse le symbole sans réponse définitive.
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Gustave Moreau
Lucrèce et Tarquin
« Lucrèce et Tarquin » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « Lucrèce et Tarquin », le geste paraît retenir le temps. Ainsi, « Lucrèce et Tarquin » laisse le symbole sans réponse définitive.
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Gustave Moreau
La Parque et l'Ange de la Mort
« La Parque et l'Ange de la Mort » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « La Parque et l'Ange de la Mort », la lumière dérègle toute la scène. Ainsi, « La Parque et l'Ange de la Mort » laisse le symbole sans réponse définitive.
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Gustave Moreau
Victime
« Victime » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « Victime », l’ornement conduit discrètement la lecture. Ainsi, « Victime » laisse le symbole sans réponse définitive.
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Gustave Moreau
Martyre
« Martyre » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « Martyre », le regard ralentit devant les signes. Ainsi, « Martyre » laisse la narration céder devant la vision.
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Gustave Moreau
Tyrtée
« Tyrtée » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « Tyrtée », la couleur transforme doucement le récit. Ainsi, « Tyrtée » laisse la narration céder devant la vision.
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Gustave Moreau
Cavalier écossais
« Cavalier écossais » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « Cavalier écossais », le décor devient une pensée. Ainsi, « Cavalier écossais » laisse la narration céder devant la vision.
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Gustave Moreau
Cavalier
« Cavalier » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « Cavalier », la figure impose son énigme. Ainsi, « Cavalier » laisse la narration céder devant la vision.
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Gustave Moreau
Darius, fuyant après la bataille d'Arbelles, s'arrête, épuisé de fatigue, pour boire dans une mare
« Darius, fuyant après la bataille d'Arbelles, s'arrête, épuisé de fatigue, pour boire dans une mare » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « Darius, fuyant après la bataille d'Arbelles, s'arrête, épuisé de fatigue, pour boire dans une mare », le geste paraît retenir le temps. Ainsi, « Darius, fuyant après la bataille d'Arbelles, s'arrête, épuisé de fatigue, pour boire dans une mare » laisse la narration céder devant la vision.
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Gustave Moreau
Les Athéniens livrés au Minotaure dans le labyrinthe de Crète
« Les Athéniens livrés au Minotaure dans le labyrinthe de Crète » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « Les Athéniens livrés au Minotaure dans le labyrinthe de Crète », la lumière dérègle toute la scène. Ainsi, « Les Athéniens livrés au Minotaure dans le labyrinthe de Crète » laisse la narration céder devant la vision.
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Gustave Moreau
Œdipe voyageur
« Œdipe voyageur » condense un mythe saisi avant son basculement. Dans « Œdipe voyageur », l’ornement conduit discrètement la lecture. Ainsi, « Œdipe voyageur » laisse la narration céder devant la vision.
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Gustave Moreau
Hésiode et les Muses
« Hésiode et les Muses » condense un mythe saisi avant son basculement. Dans « Hésiode et les Muses », le regard ralentit devant les signes. Ainsi, « Hésiode et les Muses » laisse le silence garder son éclat.
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Gustave Moreau
Les Muses quittent Apollon, leur père, pour aller éclairer le monde
« Les Muses quittent Apollon, leur père, pour aller éclairer le monde » condense un mythe saisi avant son basculement. Dans « Les Muses quittent Apollon, leur père, pour aller éclairer le monde », la couleur transforme doucement le récit. Ainsi, « Les Muses quittent Apollon, leur père, pour aller éclairer le monde » laisse le silence garder son éclat.
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Gustave Moreau
Le Poète voyageur
« Le Poète voyageur » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « Le Poète voyageur », le décor devient une pensée. Ainsi, « Le Poète voyageur » laisse le silence garder son éclat.
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Gustave Moreau
Le roi David
« Le roi David » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « Le roi David », la figure impose son énigme. Ainsi, « Le roi David » laisse le silence garder son éclat.
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Gustave Moreau
Jacob et l'Ange
« Jacob et l'Ange » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « Jacob et l'Ange », le geste paraît retenir le temps. Ainsi, « Jacob et l'Ange » laisse le silence garder son éclat.
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Gustave Moreau
Le Bon Samaritain
« Le Bon Samaritain » condense un épisode sacré rendu profondément intérieur. Dans « Le Bon Samaritain », la lumière dérègle toute la scène. Ainsi, « Le Bon Samaritain » laisse le silence garder son éclat.
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Gustave Moreau
Le Christ au jardin des oliviers
« Le Christ au jardin des oliviers » condense un épisode sacré rendu profondément intérieur. Dans « Le Christ au jardin des oliviers », l’ornement conduit discrètement la lecture. Ainsi, « Le Christ au jardin des oliviers » laisse le silence garder son éclat.
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Gustave Moreau
Le Christ et Madeleine (Noli me Tangere)
« Le Christ et Madeleine (Noli me Tangere) » condense un épisode sacré rendu profondément intérieur. Dans « Le Christ et Madeleine (Noli me Tangere) », le regard ralentit devant les signes. Ainsi, « Le Christ et Madeleine (Noli me Tangere) » laisse le détail prolonger l’émotion.
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Gustave Moreau
Le Couronnement d'épines
« Le Couronnement d'épines » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « Le Couronnement d'épines », la couleur transforme doucement le récit. Ainsi, « Le Couronnement d'épines » laisse le détail prolonger l’émotion.
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Gustave Moreau
Le Calvaire
« Le Calvaire » condense un épisode sacré rendu profondément intérieur. Dans « Le Calvaire », le décor devient une pensée. Ainsi, « Le Calvaire » laisse le détail prolonger l’émotion.
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Gustave Moreau
Madeleine au Calvaire
« Madeleine au Calvaire » condense un épisode sacré rendu profondément intérieur. Dans « Madeleine au Calvaire », la figure impose son énigme. Ainsi, « Madeleine au Calvaire » laisse le détail prolonger l’émotion.
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Gustave Moreau
La Pietà
« La Pietà » condense un épisode sacré rendu profondément intérieur. Dans « La Pietà », le geste paraît retenir le temps. Ainsi, « La Pietà » laisse le détail prolonger l’émotion.
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Gustave Moreau
Pietà
« Pietà » condense un épisode sacré rendu profondément intérieur. Dans « Pietà », la lumière dérègle toute la scène. Ainsi, « Pietà » laisse le détail prolonger l’émotion.
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Gustave Moreau
Saint Sébastien soigné par les saintes femmes
« Saint Sébastien soigné par les saintes femmes » condense un épisode sacré rendu profondément intérieur. Dans « Saint Sébastien soigné par les saintes femmes », l’ornement conduit discrètement la lecture. Ainsi, « Saint Sébastien soigné par les saintes femmes » laisse le détail prolonger l’émotion.
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Gustave Moreau
Saint-Sébastien et l'ange
« Saint-Sébastien et l'ange » condense un épisode sacré rendu profondément intérieur. Dans « Saint-Sébastien et l'ange », le regard ralentit devant les signes. Ainsi, « Saint-Sébastien et l'ange » laisse la beauté conserver sa menace.
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Gustave Moreau
Un Saint au désert
« Un Saint au désert » condense un épisode sacré rendu profondément intérieur. Dans « Un Saint au désert », la couleur transforme doucement le récit. Ainsi, « Un Saint au désert » laisse la beauté conserver sa menace.
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Gustave Moreau
Les Rois mages
« Les Rois mages » condense un épisode sacré rendu profondément intérieur. Dans « Les Rois mages », le décor devient une pensée. Ainsi, « Les Rois mages » laisse la beauté conserver sa menace.
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Gustave Moreau
Anges suivant les Rois Mages
« Anges suivant les Rois Mages » condense un épisode sacré rendu profondément intérieur. Dans « Anges suivant les Rois Mages », la figure impose son énigme. Ainsi, « Anges suivant les Rois Mages » laisse la beauté conserver sa menace.
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Gustave Moreau
Moïse exposé sur le Nil
« Moïse exposé sur le Nil » condense un épisode sacré rendu profondément intérieur. Dans « Moïse exposé sur le Nil », le geste paraît retenir le temps. Ainsi, « Moïse exposé sur le Nil » laisse la beauté conserver sa menace.
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Gustave Moreau
Moïse sauvé des eaux
« Moïse sauvé des eaux » condense un épisode sacré rendu profondément intérieur. Dans « Moïse sauvé des eaux », la lumière dérègle toute la scène. Ainsi, « Moïse sauvé des eaux » laisse la beauté conserver sa menace.
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Gustave Moreau
Moïse, en vue de la Terre Promise, ôte ses sandales
« Moïse, en vue de la Terre Promise, ôte ses sandales » condense un épisode sacré rendu profondément intérieur. Dans « Moïse, en vue de la Terre Promise, ôte ses sandales », l’ornement conduit discrètement la lecture. Ainsi, « Moïse, en vue de la Terre Promise, ôte ses sandales » laisse la beauté conserver sa menace.
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Gustave Moreau
L'Enfant prodigue
« L'Enfant prodigue » condense un épisode sacré rendu profondément intérieur. Dans « L'Enfant prodigue », le regard ralentit devant les signes. Ainsi, « L'Enfant prodigue » laisse le rêve l’emporter sur l’anecdote.
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Gustave Moreau
L'Enfance de Sixte-Quint
« L'Enfance de Sixte-Quint » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « L'Enfance de Sixte-Quint », la couleur transforme doucement le récit. Ainsi, « L'Enfance de Sixte-Quint » laisse le rêve l’emporter sur l’anecdote.
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Gustave Moreau
Éléonore de Gonzague, duchesse d'Urbin
« Éléonore de Gonzague, duchesse d'Urbin » condense une présence historique sans anecdote. Dans « Éléonore de Gonzague, duchesse d'Urbin », le décor devient une pensée. Ainsi, « Éléonore de Gonzague, duchesse d'Urbin » laisse le rêve l’emporter sur l’anecdote.
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Gustave Moreau
Francesco Maria delle Rovere, duc d'Urbin
« Francesco Maria delle Rovere, duc d'Urbin » condense une présence historique sans anecdote. Dans « Francesco Maria delle Rovere, duc d'Urbin », la figure impose son énigme. Ainsi, « Francesco Maria delle Rovere, duc d'Urbin » laisse le rêve l’emporter sur l’anecdote.
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Gustave Moreau
Portrait de Gustave Moreau par lui-même
« Portrait de Gustave Moreau par lui-même » condense une présence historique sans anecdote. Dans « Portrait de Gustave Moreau par lui-même », le geste paraît retenir le temps. Ainsi, « Portrait de Gustave Moreau par lui-même » laisse le rêve l’emporter sur l’anecdote.
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Gustave Moreau
Paysage
« Paysage » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « Paysage », la lumière dérègle toute la scène. Ainsi, « Paysage » laisse le rêve l’emporter sur l’anecdote.
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Gustave Moreau
Prométhée, variante
« Prométhée, variante » condense un mythe saisi avant son basculement. Dans « Prométhée, variante », l’ornement conduit discrètement la lecture. Ainsi, « Prométhée, variante » laisse le rêve l’emporter sur l’anecdote.
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Gustave Moreau
Mort de Sapho
« Mort de Sapho » condense un mythe saisi avant son basculement. Dans « Mort de Sapho », le regard ralentit devant les signes. Ainsi, « Mort de Sapho » laisse le mythe volontairement ouvert.
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Gustave Moreau
Diane au bain
« Diane au bain » condense une vision autonome peuplée de signes. Dans « Diane au bain », la couleur transforme doucement le récit. Ainsi, « Diane au bain » laisse le mythe volontairement ouvert.
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