Jésus-Christ · Deux millénaires de peinture
Les 100 tableaux connus qui racontent Jésus-Christ
De la Renaissance au XIXe siècle, les peintres ont raconté la naissance, les miracles, la Passion et la Résurrection du Christ avec des visions radicalement différentes. Cent œuvres pour parcourir ce récit fondateur — un sujet qui a occupé quelques-uns des plus grands ateliers d’Europe, rarement à court de lumière céleste.


Léonard de Vinci
La Cène
Dans « La Cène », Léonard de Vinci retient l’annonce de la trahison ; selon Léonard de Vinci, dans « La Cène », ce choix s’impose. Léonard de Vinci organise, dans « La Cène », les regards avec une précision presque musicale ; dans « La Cène », Léonard de Vinci en laisse la marque. Dans « La Cène », chez Léonard de Vinci, la composition fait de la lumière un ressort dramatique.
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Michel-Ange
Le Jugement dernier
Dans « Le Jugement dernier », Michel-Ange retient le partage des destinées ; selon Michel-Ange, dans « Le Jugement dernier », ce choix s’impose. Michel-Ange donne, dans « Le Jugement dernier », aux corps la puissance de l’architecture ; dans « Le Jugement dernier », Michel-Ange en laisse la marque. Dans « Le Jugement dernier », chez Michel-Ange, la composition confie l’essentiel aux gestes et regards.
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Eugeniusz Kazimirowski
La Miséricorde divine
Eugeniusz Kazimirowski peint cette première image de la Miséricorde divine à Vilnius en 1934, sous les indications régulières de sœur Faustine et avec l’appui du père Michał Sopoćko. La main droite bénit tandis que deux rayons, pâle et rouge, jaillissent du cœur : ils évoquent l’eau du baptême et le sang de l’Eucharistie. Longtemps déplacée et dissimulée, l’œuvre originale est aujourd’hui conservée au Sanctuaire de la Miséricorde divine de Vilnius.
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Piero della Francesca
Le Baptême du Christ
Dans « Le Baptême du Christ », Piero della Francesca retient la révélation au Jourdain ; selon Piero della Francesca, dans « Le Baptême du Christ », ce choix s’impose. Piero della Francesca accorde, dans « Le Baptême du Christ », la géométrie à une lumière immobile ; dans « Le Baptême du Christ », Piero della Francesca en laisse la marque. Dans « Le Baptême du Christ », chez Piero della Francesca, la composition efface le décor derrière l’émotion humaine.
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Le Caravage
L'Arrestation du Christ
Dans « L'Arrestation du Christ », Le Caravage retient le baiser de Judas ; selon Le Caravage, dans « L'Arrestation du Christ », ce choix s’impose. Le Caravage fait, dans « L'Arrestation du Christ », surgir le sacré dans une lumière tranchante ; dans « L'Arrestation du Christ », Le Caravage en laisse la marque. Dans « L'Arrestation du Christ », chez Le Caravage, la composition fait circuler le silence par la couleur.
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Le Caravage
Le Souper à Emmaüs
Dans « Le Souper à Emmaüs », Le Caravage retient la reconnaissance au pain rompu ; selon Le Caravage, dans « Le Souper à Emmaüs », ce choix s’impose. Le Caravage fait, dans « Le Souper à Emmaüs », surgir le sacré dans une lumière tranchante ; dans « Le Souper à Emmaüs », Le Caravage en laisse la marque. Dans « Le Souper à Emmaüs », chez Le Caravage, la composition rapproche l’épisode sacré de son temps.
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Le Caravage
L'Incrédulité de saint Thomas
Dans « L'Incrédulité de saint Thomas », Le Caravage retient le doigt de Thomas ; selon Le Caravage, dans « L'Incrédulité de saint Thomas », ce choix s’impose. Le Caravage fait, dans « L'Incrédulité de saint Thomas », surgir le sacré dans une lumière tranchante ; dans « L'Incrédulité de saint Thomas », Le Caravage en laisse la marque. Dans « L'Incrédulité de saint Thomas », chez Le Caravage, la composition mesure la révélation aux réactions des témoins.
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Le Caravage
La Mise au tombeau
Dans « La Mise au tombeau », Le Caravage retient le poids du corps ; selon Le Caravage, dans « La Mise au tombeau », ce choix s’impose. Le Caravage fait, dans « La Mise au tombeau », surgir le sacré dans une lumière tranchante ; dans « La Mise au tombeau », Le Caravage en laisse la marque. Dans « La Mise au tombeau », chez Le Caravage, la composition donne à l’espace une gravité théâtrale.
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Le Caravage
La Vocation de saint Matthieu
Dans « La Vocation de saint Matthieu », Le Caravage retient l’appel qui change tout ; selon Le Caravage, dans « La Vocation de saint Matthieu », ce choix s’impose. Le Caravage fait, dans « La Vocation de saint Matthieu », surgir le sacré dans une lumière tranchante ; dans « La Vocation de saint Matthieu », Le Caravage en laisse la marque. Dans « La Vocation de saint Matthieu », chez Le Caravage, la composition ancre le mystère dans un détail concret.
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Johannes Vermeer
Le Christ dans la maison de Marthe et Marie
Dans « Le Christ dans la maison de Marthe et Marie », Johannes Vermeer retient l’opposition entre agir et écouter ; selon Johannes Vermeer, dans « Le Christ dans la maison de Marthe et Marie », ce choix s’impose. Johannes Vermeer transforme, dans « Le Christ dans la maison de Marthe et Marie », l’intérieur domestique en espace méditatif ; dans « Le Christ dans la maison de Marthe et Marie », Johannes Vermeer en laisse la marque. Dans « Le Christ dans la maison de Marthe et Marie », chez Johannes Vermeer, la composition resserre l’action par un cadrage direct.
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Diego Velázquez
Christ crucifié
Dans « Christ crucifié », Diego Velázquez retient le silence du sacrifice ; selon Diego Velázquez, dans « Christ crucifié », ce choix s’impose. Diego Velázquez retient, dans « Christ crucifié », l’émotion pour mieux imposer la présence ; dans « Christ crucifié », Diego Velázquez en laisse la marque. Dans « Christ crucifié », chez Diego Velázquez, la composition fait de la lumière un ressort dramatique.
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Peter Paul Rubens
Descente de croix
Dans « Descente de croix », Peter Paul Rubens retient les mains soutenant le Christ ; selon Peter Paul Rubens, dans « Descente de croix », ce choix s’impose. Peter Paul Rubens fait, dans « Descente de croix », circuler l’énergie par les diagonales et la couleur ; dans « Descente de croix », Peter Paul Rubens en laisse la marque. Dans « Descente de croix », chez Peter Paul Rubens, la composition confie l’essentiel aux gestes et regards.
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Léonard de Vinci
L'Adoration des mages
Dans « L'Adoration des mages », Léonard de Vinci retient les regards vers l’Enfant ; selon Léonard de Vinci, dans « L'Adoration des mages », ce choix s’impose. Léonard de Vinci organise, dans « L'Adoration des mages », les regards avec une précision presque musicale ; dans « L'Adoration des mages », Léonard de Vinci en laisse la marque. Dans « L'Adoration des mages », chez Léonard de Vinci, la composition ordonne la scène autour de l’instant décisif.
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Léonard de Vinci
La Vierge aux rochers
Dans « La Vierge aux rochers », Léonard de Vinci retient la grotte devenue sanctuaire ; selon Léonard de Vinci, dans « La Vierge aux rochers », ce choix s’impose. Léonard de Vinci organise, dans « La Vierge aux rochers », les regards avec une précision presque musicale ; dans « La Vierge aux rochers », Léonard de Vinci en laisse la marque. Dans « La Vierge aux rochers », chez Léonard de Vinci, la composition efface le décor derrière l’émotion humaine.
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Léonard de Vinci
La Vierge, l'Enfant Jésus et sainte Anne
Dans « La Vierge, l'Enfant Jésus et sainte Anne », Léonard de Vinci retient l’élan entre trois générations ; selon Léonard de Vinci, dans « La Vierge, l'Enfant Jésus et sainte Anne », ce choix s’impose. Léonard de Vinci organise, dans « La Vierge, l'Enfant Jésus et sainte Anne », les regards avec une précision presque musicale ; dans « La Vierge, l'Enfant Jésus et sainte Anne », Léonard de Vinci en laisse la marque. Dans « La Vierge, l'Enfant Jésus et sainte Anne », chez Léonard de Vinci, la composition fait circuler le silence par la couleur.
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Léonard de Vinci
Salvator Mundi (Sauveur du Monde)
Dans « Salvator Mundi (Sauveur du Monde) », Léonard de Vinci retient la bénédiction du souverain ; selon Léonard de Vinci, dans « Salvator Mundi (Sauveur du Monde) », ce choix s’impose. Léonard de Vinci organise, dans « Salvator Mundi (Sauveur du Monde) », les regards avec une précision presque musicale ; dans « Salvator Mundi (Sauveur du Monde) », Léonard de Vinci en laisse la marque. Dans « Salvator Mundi (Sauveur du Monde) », chez Léonard de Vinci, la composition rapproche l’épisode sacré de son temps.
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Léonard de Vinci
Le Baptême du Christ
Dans « Le Baptême du Christ », Léonard de Vinci retient la révélation au Jourdain ; selon Léonard de Vinci, dans « Le Baptême du Christ », ce choix s’impose. Léonard de Vinci organise, dans « Le Baptême du Christ », les regards avec une précision presque musicale ; dans « Le Baptême du Christ », Léonard de Vinci en laisse la marque. Dans « Le Baptême du Christ », chez Léonard de Vinci, la composition mesure la révélation aux réactions des témoins.
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Albrecht Dürer
Adoration des mages
Dans « Adoration des mages », Albrecht Dürer retient les regards vers l’Enfant ; selon Albrecht Dürer, dans « Adoration des mages », ce choix s’impose. Albrecht Dürer unit, dans « Adoration des mages », précision graphique et gravité spirituelle ; dans « Adoration des mages », Albrecht Dürer en laisse la marque. Dans « Adoration des mages », chez Albrecht Dürer, la composition donne à l’espace une gravité théâtrale.
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Albrecht Dürer
Crucifixion
Dans « Crucifixion », Albrecht Dürer retient le silence du sacrifice ; selon Albrecht Dürer, dans « Crucifixion », ce choix s’impose. Albrecht Dürer unit, dans « Crucifixion », précision graphique et gravité spirituelle ; dans « Crucifixion », Albrecht Dürer en laisse la marque. Dans « Crucifixion », chez Albrecht Dürer, la composition ancre le mystère dans un détail concret.
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Albrecht Dürer
Jésus parmi les docteurs
Dans « Jésus parmi les docteurs », Albrecht Dürer retient l’autorité précoce de l’Enfant ; selon Albrecht Dürer, dans « Jésus parmi les docteurs », ce choix s’impose. Albrecht Dürer unit, dans « Jésus parmi les docteurs », précision graphique et gravité spirituelle ; dans « Jésus parmi les docteurs », Albrecht Dürer en laisse la marque. Dans « Jésus parmi les docteurs », chez Albrecht Dürer, la composition resserre l’action par un cadrage direct.
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Albrecht Dürer
Déploration du Christ
Dans « Déploration du Christ », Albrecht Dürer retient le deuil devenu collectif ; selon Albrecht Dürer, dans « Déploration du Christ », ce choix s’impose. Albrecht Dürer unit, dans « Déploration du Christ », précision graphique et gravité spirituelle ; dans « Déploration du Christ », Albrecht Dürer en laisse la marque. Dans « Déploration du Christ », chez Albrecht Dürer, la composition fait de la lumière un ressort dramatique.
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Sandro Botticelli
Crucifixion mystique
Dans « Crucifixion mystique », Sandro Botticelli retient le silence du sacrifice ; selon Sandro Botticelli, dans « Crucifixion mystique », ce choix s’impose. Sandro Botticelli confie, dans « Crucifixion mystique », le mouvement au rythme souple des lignes ; dans « Crucifixion mystique », Sandro Botticelli en laisse la marque. Dans « Crucifixion mystique », chez Sandro Botticelli, la composition confie l’essentiel aux gestes et regards.
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Sandro Botticelli
La Nativité mystique
Dans « La Nativité mystique », Sandro Botticelli retient le sacré dans la pauvreté ; selon Sandro Botticelli, dans « La Nativité mystique », ce choix s’impose. Sandro Botticelli confie, dans « La Nativité mystique », le mouvement au rythme souple des lignes ; dans « La Nativité mystique », Sandro Botticelli en laisse la marque. Dans « La Nativité mystique », chez Sandro Botticelli, la composition ordonne la scène autour de l’instant décisif.
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Sandro Botticelli
La Prière au jardin des Oliviers
Dans « La Prière au jardin des Oliviers », Sandro Botticelli retient la veille avant l’arrestation ; selon Sandro Botticelli, dans « La Prière au jardin des Oliviers », ce choix s’impose. Sandro Botticelli confie, dans « La Prière au jardin des Oliviers », le mouvement au rythme souple des lignes ; dans « La Prière au jardin des Oliviers », Sandro Botticelli en laisse la marque. Dans « La Prière au jardin des Oliviers », chez Sandro Botticelli, la composition efface le décor derrière l’émotion humaine.
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Sandro Botticelli
La Lamentation sur le Christ mort
Dans « La Lamentation sur le Christ mort », Sandro Botticelli retient la douleur confiée aux gestes ; selon Sandro Botticelli, dans « La Lamentation sur le Christ mort », ce choix s’impose. Sandro Botticelli confie, dans « La Lamentation sur le Christ mort », le mouvement au rythme souple des lignes ; dans « La Lamentation sur le Christ mort », Sandro Botticelli en laisse la marque. Dans « La Lamentation sur le Christ mort », chez Sandro Botticelli, la composition fait circuler le silence par la couleur.
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Sandro Botticelli
Homme de douleurs
Dans « Homme de douleurs », Sandro Botticelli retient les blessures offertes au regard ; selon Sandro Botticelli, dans « Homme de douleurs », ce choix s’impose. Sandro Botticelli confie, dans « Homme de douleurs », le mouvement au rythme souple des lignes ; dans « Homme de douleurs », Sandro Botticelli en laisse la marque. Dans « Homme de douleurs », chez Sandro Botticelli, la composition rapproche l’épisode sacré de son temps.
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Sandro Botticelli
Le Christ avec la couronne d'épines
Dans « Le Christ avec la couronne d'épines », Sandro Botticelli retient la dignité dans l’humiliation ; selon Sandro Botticelli, dans « Le Christ avec la couronne d'épines », ce choix s’impose. Sandro Botticelli confie, dans « Le Christ avec la couronne d'épines », le mouvement au rythme souple des lignes ; dans « Le Christ avec la couronne d'épines », Sandro Botticelli en laisse la marque. Dans « Le Christ avec la couronne d'épines », chez Sandro Botticelli, la composition mesure la révélation aux réactions des témoins.
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Sandro Botticelli
La Transfiguration, saint Jérôme et saint Augustin
Dans « La Transfiguration, saint Jérôme et saint Augustin », Sandro Botticelli retient le corps changé en lumière ; selon Sandro Botticelli, dans « La Transfiguration, saint Jérôme et saint Augustin », ce choix s’impose. Sandro Botticelli confie, dans « La Transfiguration, saint Jérôme et saint Augustin », le mouvement au rythme souple des lignes ; dans « La Transfiguration, saint Jérôme et saint Augustin », Sandro Botticelli en laisse la marque. Dans « La Transfiguration, saint Jérôme et saint Augustin », chez Sandro Botticelli, la composition donne à l’espace une gravité théâtrale.
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Sandro Botticelli
L'Adoration des mages
Dans « L'Adoration des mages », Sandro Botticelli retient les regards vers l’Enfant ; selon Sandro Botticelli, dans « L'Adoration des mages », ce choix s’impose. Sandro Botticelli confie, dans « L'Adoration des mages », le mouvement au rythme souple des lignes ; dans « L'Adoration des mages », Sandro Botticelli en laisse la marque. Dans « L'Adoration des mages », chez Sandro Botticelli, la composition ancre le mystère dans un détail concret.
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Giovanni Bellini
La Lamentation : Le corps du Christ tenu par Marie et saint Jean / Pietà
Dans « La Lamentation : Le corps du Christ tenu par Marie et saint Jean / Pietà », Giovanni Bellini retient la douleur confiée aux gestes ; selon Giovanni Bellini, dans « La Lamentation : Le corps du Christ tenu par Marie et saint Jean / Pietà », ce choix s’impose. Giovanni Bellini installe, dans « La Lamentation : Le corps du Christ tenu par Marie et saint Jean / Pietà », la scène dans une lumière recueillie ; dans « La Lamentation : Le corps du Christ tenu par Marie et saint Jean / Pietà », Giovanni Bellini en laisse la marque. Dans « La Lamentation : Le corps du Christ tenu par Marie et saint Jean / Pietà », chez Giovanni Bellini, la composition resserre l’action par un cadrage direct.
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Diego Velázquez
La Cène
Dans « La Cène », Diego Velázquez retient l’annonce de la trahison ; selon Diego Velázquez, dans « La Cène », ce choix s’impose. Diego Velázquez retient, dans « La Cène », l’émotion pour mieux imposer la présence ; dans « La Cène », Diego Velázquez en laisse la marque. Dans « La Cène », chez Diego Velázquez, la composition fait de la lumière un ressort dramatique.
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Sandro Botticelli
Le Christ en tant qu'homme de douleurs
Peint vers 1500, à la fin de la carrière de Botticelli, cet Homme de douleurs montre le Christ ressuscité avec les plaies de la Passion, le regard directement tourné vers le spectateur. Autour de sa tête, de petits anges peints en grisaille portent la croix, les clous, la lance et les autres instruments du supplice : une auréole qui ressemble presque à une mémoire en images. Longtemps conservé dans la même famille et rarement visible, le panneau a retrouvé Botticelli après réexamen avant d’être vendu chez Sotheby’s en 2022.
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Diego Velázquez
Adoration des Mages
Dans « Adoration des Mages », Diego Velázquez retient les regards vers l’Enfant ; selon Diego Velázquez, dans « Adoration des Mages », ce choix s’impose. Diego Velázquez retient, dans « Adoration des Mages », l’émotion pour mieux imposer la présence ; dans « Adoration des Mages », Diego Velázquez en laisse la marque. Dans « Adoration des Mages », chez Diego Velázquez, la composition ordonne la scène autour de l’instant décisif.
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Le Caravage
Ecce Homo
Dans « Ecce Homo », Le Caravage retient l’innocence livrée à la foule ; selon Le Caravage, dans « Ecce Homo », ce choix s’impose. Le Caravage fait, dans « Ecce Homo », surgir le sacré dans une lumière tranchante ; dans « Ecce Homo », Le Caravage en laisse la marque. Dans « Ecce Homo », chez Le Caravage, la composition efface le décor derrière l’émotion humaine.
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Le Caravage
La Flagellation du Christ
Dans « La Flagellation du Christ », Le Caravage retient la retenue face aux bourreaux ; selon Le Caravage, dans « La Flagellation du Christ », ce choix s’impose. Le Caravage fait, dans « La Flagellation du Christ », surgir le sacré dans une lumière tranchante ; dans « La Flagellation du Christ », Le Caravage en laisse la marque. Dans « La Flagellation du Christ », chez Le Caravage, la composition fait circuler le silence par la couleur.
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Le Caravage
La Nativité avec saint François et saint Laurent
Dans « La Nativité avec saint François et saint Laurent », Le Caravage retient le sacré dans la pauvreté ; selon Le Caravage, dans « La Nativité avec saint François et saint Laurent », ce choix s’impose. Le Caravage fait, dans « La Nativité avec saint François et saint Laurent », surgir le sacré dans une lumière tranchante ; dans « La Nativité avec saint François et saint Laurent », Le Caravage en laisse la marque. Dans « La Nativité avec saint François et saint Laurent », chez Le Caravage, la composition rapproche l’épisode sacré de son temps.
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Le Caravage
Le Christ au mont des Oliviers
Dans « Le Christ au mont des Oliviers », Le Caravage retient la veille avant l’arrestation ; selon Le Caravage, dans « Le Christ au mont des Oliviers », ce choix s’impose. Le Caravage fait, dans « Le Christ au mont des Oliviers », surgir le sacré dans une lumière tranchante ; dans « Le Christ au mont des Oliviers », Le Caravage en laisse la marque. Dans « Le Christ au mont des Oliviers », chez Le Caravage, la composition mesure la révélation aux réactions des témoins.
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Le Caravage
La vocation des saints Pierre et André
Dans « La vocation des saints Pierre et André », Le Caravage retient l’appel qui change tout ; selon Le Caravage, dans « La vocation des saints Pierre et André », ce choix s’impose. Le Caravage fait, dans « La vocation des saints Pierre et André », surgir le sacré dans une lumière tranchante ; dans « La vocation des saints Pierre et André », Le Caravage en laisse la marque. Dans « La vocation des saints Pierre et André », chez Le Caravage, la composition donne à l’espace une gravité théâtrale.
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Le Caravage
La Madone des palefreniers
Dans « La Madone des palefreniers », Le Caravage retient la présence du Christ ; selon Le Caravage, dans « La Madone des palefreniers », ce choix s’impose. Le Caravage fait, dans « La Madone des palefreniers », surgir le sacré dans une lumière tranchante ; dans « La Madone des palefreniers », Le Caravage en laisse la marque. Dans « La Madone des palefreniers », chez Le Caravage, la composition ancre le mystère dans un détail concret.
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Rembrandt
L’Ascension du Christ
Dans « L’Ascension du Christ », Rembrandt retient la séparation et la promesse ; selon Rembrandt, dans « L’Ascension du Christ », ce choix s’impose. Rembrandt rapproche, dans « L’Ascension du Christ », l’épisode biblique de l’expérience humaine ; dans « L’Ascension du Christ », Rembrandt en laisse la marque. Dans « L’Ascension du Christ », chez Rembrandt, la composition resserre l’action par un cadrage direct.
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Rembrandt
La Résurrection du Christ
Dans « La Résurrection du Christ », Rembrandt retient la victoire sur le tombeau ; selon Rembrandt, dans « La Résurrection du Christ », ce choix s’impose. Rembrandt rapproche, dans « La Résurrection du Christ », l’épisode biblique de l’expérience humaine ; dans « La Résurrection du Christ », Rembrandt en laisse la marque. Dans « La Résurrection du Christ », chez Rembrandt, la composition fait de la lumière un ressort dramatique.
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Rembrandt
La Femme adultère devant le Christ
Dans « La Femme adultère devant le Christ », Rembrandt retient la parole qui désarme ; selon Rembrandt, dans « La Femme adultère devant le Christ », ce choix s’impose. Rembrandt rapproche, dans « La Femme adultère devant le Christ », l’épisode biblique de l’expérience humaine ; dans « La Femme adultère devant le Christ », Rembrandt en laisse la marque. Dans « La Femme adultère devant le Christ », chez Rembrandt, la composition confie l’essentiel aux gestes et regards.
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Rembrandt
Le Christ chassant les marchands du Temple
Dans « Le Christ chassant les marchands du Temple », Rembrandt retient la colère dans le Temple ; selon Rembrandt, dans « Le Christ chassant les marchands du Temple », ce choix s’impose. Rembrandt rapproche, dans « Le Christ chassant les marchands du Temple », l’épisode biblique de l’expérience humaine ; dans « Le Christ chassant les marchands du Temple », Rembrandt en laisse la marque. Dans « Le Christ chassant les marchands du Temple », chez Rembrandt, la composition ordonne la scène autour de l’instant décisif.
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Rembrandt
La Descente de croix
Dans « La Descente de croix », Rembrandt retient les mains soutenant le Christ ; selon Rembrandt, dans « La Descente de croix », ce choix s’impose. Rembrandt rapproche, dans « La Descente de croix », l’épisode biblique de l’expérience humaine ; dans « La Descente de croix », Rembrandt en laisse la marque. Dans « La Descente de croix », chez Rembrandt, la composition efface le décor derrière l’émotion humaine.
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Rembrandt
La Mise au tombeau
Dans « La Mise au tombeau », Rembrandt retient le poids du corps ; selon Rembrandt, dans « La Mise au tombeau », ce choix s’impose. Rembrandt rapproche, dans « La Mise au tombeau », l’épisode biblique de l’expérience humaine ; dans « La Mise au tombeau », Rembrandt en laisse la marque. Dans « La Mise au tombeau », chez Rembrandt, la composition fait circuler le silence par la couleur.
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Rembrandt
La Lamentation sur le Christ mort
Dans « La Lamentation sur le Christ mort », Rembrandt retient la douleur confiée aux gestes ; selon Rembrandt, dans « La Lamentation sur le Christ mort », ce choix s’impose. Rembrandt rapproche, dans « La Lamentation sur le Christ mort », l’épisode biblique de l’expérience humaine ; dans « La Lamentation sur le Christ mort », Rembrandt en laisse la marque. Dans « La Lamentation sur le Christ mort », chez Rembrandt, la composition rapproche l’épisode sacré de son temps.
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Rembrandt
Le Christ et Marie-Madeleine au tombeau
Dans « Le Christ et Marie-Madeleine au tombeau », Rembrandt retient le poids du corps ; selon Rembrandt, dans « Le Christ et Marie-Madeleine au tombeau », ce choix s’impose. Rembrandt rapproche, dans « Le Christ et Marie-Madeleine au tombeau », l’épisode biblique de l’expérience humaine ; dans « Le Christ et Marie-Madeleine au tombeau », Rembrandt en laisse la marque. Dans « Le Christ et Marie-Madeleine au tombeau », chez Rembrandt, la composition mesure la révélation aux réactions des témoins.
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Rembrandt
Le Christ en croix
Dans « Le Christ en croix », Rembrandt retient la présence du Christ ; selon Rembrandt, dans « Le Christ en croix », ce choix s’impose. Rembrandt rapproche, dans « Le Christ en croix », l’épisode biblique de l’expérience humaine ; dans « Le Christ en croix », Rembrandt en laisse la marque. Dans « Le Christ en croix », chez Rembrandt, la composition donne à l’espace une gravité théâtrale.
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Rembrandt
Tête du Christ
Dans « Tête du Christ », Rembrandt retient l’humanité du visage ; selon Rembrandt, dans « Tête du Christ », ce choix s’impose. Rembrandt rapproche, dans « Tête du Christ », l’épisode biblique de l’expérience humaine ; dans « Tête du Christ », Rembrandt en laisse la marque. Dans « Tête du Christ », chez Rembrandt, la composition ancre le mystère dans un détail concret.
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Rembrandt
L’Adoration des bergers
Dans « L’Adoration des bergers », Rembrandt retient les regards vers l’Enfant ; selon Rembrandt, dans « L’Adoration des bergers », ce choix s’impose. Rembrandt rapproche, dans « L’Adoration des bergers », l’épisode biblique de l’expérience humaine ; dans « L’Adoration des bergers », Rembrandt en laisse la marque. Dans « L’Adoration des bergers », chez Rembrandt, la composition resserre l’action par un cadrage direct.
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Rembrandt
L’Incrédulité de saint Thomas
Dans « L’Incrédulité de saint Thomas », Rembrandt retient le doigt de Thomas ; selon Rembrandt, dans « L’Incrédulité de saint Thomas », ce choix s’impose. Rembrandt rapproche, dans « L’Incrédulité de saint Thomas », l’épisode biblique de l’expérience humaine ; dans « L’Incrédulité de saint Thomas », Rembrandt en laisse la marque. Dans « L’Incrédulité de saint Thomas », chez Rembrandt, la composition fait de la lumière un ressort dramatique.
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El Greco
La Crucifixion
Dans « La Crucifixion », El Greco retient le silence du sacrifice ; selon El Greco, dans « La Crucifixion », ce choix s’impose. El Greco étire, dans « La Crucifixion », les figures vers une lumière surnaturelle ; dans « La Crucifixion », El Greco en laisse la marque. Dans « La Crucifixion », chez El Greco, la composition confie l’essentiel aux gestes et regards.
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El Greco
Le Christ portant la croix
Dans « Le Christ portant la croix », El Greco retient la présence du Christ ; selon El Greco, dans « Le Christ portant la croix », ce choix s’impose. El Greco étire, dans « Le Christ portant la croix », les figures vers une lumière surnaturelle ; dans « Le Christ portant la croix », El Greco en laisse la marque. Dans « Le Christ portant la croix », chez El Greco, la composition ordonne la scène autour de l’instant décisif.
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El Greco
Baptême du Christ
Dans « Baptême du Christ », El Greco retient la révélation au Jourdain ; selon El Greco, dans « Baptême du Christ », ce choix s’impose. El Greco étire, dans « Baptême du Christ », les figures vers une lumière surnaturelle ; dans « Baptême du Christ », El Greco en laisse la marque. Dans « Baptême du Christ », chez El Greco, la composition efface le décor derrière l’émotion humaine.
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El Greco
L'Adoration des mages
Dans « L'Adoration des mages », El Greco retient les regards vers l’Enfant ; selon El Greco, dans « L'Adoration des mages », ce choix s’impose. El Greco étire, dans « L'Adoration des mages », les figures vers une lumière surnaturelle ; dans « L'Adoration des mages », El Greco en laisse la marque. Dans « L'Adoration des mages », chez El Greco, la composition fait circuler le silence par la couleur.
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El Greco
La Sainte Famille
Dans « La Sainte Famille », El Greco retient l’intimité de l’Incarnation ; selon El Greco, dans « La Sainte Famille », ce choix s’impose. El Greco étire, dans « La Sainte Famille », les figures vers une lumière surnaturelle ; dans « La Sainte Famille », El Greco en laisse la marque. Dans « La Sainte Famille », chez El Greco, la composition rapproche l’épisode sacré de son temps.
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El Greco
Crucifixion avec la Vierge Marie et saint Jean l'Évangéliste
Dans « Crucifixion avec la Vierge Marie et saint Jean l'Évangéliste », El Greco retient le silence du sacrifice ; selon El Greco, dans « Crucifixion avec la Vierge Marie et saint Jean l'Évangéliste », ce choix s’impose. El Greco étire, dans « Crucifixion avec la Vierge Marie et saint Jean l'Évangéliste », les figures vers une lumière surnaturelle ; dans « Crucifixion avec la Vierge Marie et saint Jean l'Évangéliste », El Greco en laisse la marque. Dans « Crucifixion avec la Vierge Marie et saint Jean l'Évangéliste », chez El Greco, la composition mesure la révélation aux réactions des témoins.
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Artemisia Gentileschi
Adoration des mages
Dans « Adoration des mages », Artemisia Gentileschi retient les regards vers l’Enfant ; selon Artemisia Gentileschi, dans « Adoration des mages », ce choix s’impose. Artemisia Gentileschi donne, dans « Adoration des mages », aux gestes une autorité immédiatement lisible ; dans « Adoration des mages », Artemisia Gentileschi en laisse la marque. Dans « Adoration des mages », chez Artemisia Gentileschi, la composition donne à l’espace une gravité théâtrale.
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Hieronymus Bosch
L'adoration des mages
Dans « L'adoration des mages », Hieronymus Bosch retient les regards vers l’Enfant ; selon Hieronymus Bosch, dans « L'adoration des mages », ce choix s’impose. Hieronymus Bosch peuple, dans « L'adoration des mages », le récit de signes inquiétants et minutieux ; dans « L'adoration des mages », Hieronymus Bosch en laisse la marque. Dans « L'adoration des mages », chez Hieronymus Bosch, la composition ancre le mystère dans un détail concret.
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Hieronymus Bosch
Ecce Homo
Dans « Ecce Homo », Hieronymus Bosch retient l’innocence livrée à la foule ; selon Hieronymus Bosch, dans « Ecce Homo », ce choix s’impose. Hieronymus Bosch peuple, dans « Ecce Homo », le récit de signes inquiétants et minutieux ; dans « Ecce Homo », Hieronymus Bosch en laisse la marque. Dans « Ecce Homo », chez Hieronymus Bosch, la composition resserre l’action par un cadrage direct.
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Hieronymus Bosch
Crucifixion avec un donateur
Dans « Crucifixion avec un donateur », Hieronymus Bosch retient le silence du sacrifice ; selon Hieronymus Bosch, dans « Crucifixion avec un donateur », ce choix s’impose. Hieronymus Bosch peuple, dans « Crucifixion avec un donateur », le récit de signes inquiétants et minutieux ; dans « Crucifixion avec un donateur », Hieronymus Bosch en laisse la marque. Dans « Crucifixion avec un donateur », chez Hieronymus Bosch, la composition fait de la lumière un ressort dramatique.
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Philippe de Champaigne
La Cène
Dans « La Cène », Philippe de Champaigne retient l’annonce de la trahison ; selon Philippe de Champaigne, dans « La Cène », ce choix s’impose. Philippe de Champaigne préfère, dans « La Cène », la clarté austère à l’emphase ; dans « La Cène », Philippe de Champaigne en laisse la marque. Dans « La Cène », chez Philippe de Champaigne, la composition confie l’essentiel aux gestes et regards.
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Philippe de Champaigne
Adoration des mages
Dans « Adoration des mages », Philippe de Champaigne retient les regards vers l’Enfant ; selon Philippe de Champaigne, dans « Adoration des mages », ce choix s’impose. Philippe de Champaigne préfère, dans « Adoration des mages », la clarté austère à l’emphase ; dans « Adoration des mages », Philippe de Champaigne en laisse la marque. Dans « Adoration des mages », chez Philippe de Champaigne, la composition ordonne la scène autour de l’instant décisif.
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Titian
La Cène
Dans « La Cène », Titian retient l’annonce de la trahison ; selon Titian, dans « La Cène », ce choix s’impose. Titian fait, dans « La Cène », de la couleur la principale force dramatique ; dans « La Cène », Titian en laisse la marque. Dans « La Cène », chez Titian, la composition efface le décor derrière l’émotion humaine.
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Titian
L'Adoration des Mages
Dans « L'Adoration des Mages », Titian retient les regards vers l’Enfant ; selon Titian, dans « L'Adoration des Mages », ce choix s’impose. Titian fait, dans « L'Adoration des Mages », de la couleur la principale force dramatique ; dans « L'Adoration des Mages », Titian en laisse la marque. Dans « L'Adoration des Mages », chez Titian, la composition fait circuler le silence par la couleur.
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Titian
Crucifixion
Dans « Crucifixion », Titian retient le silence du sacrifice ; selon Titian, dans « Crucifixion », ce choix s’impose. Titian fait, dans « Crucifixion », de la couleur la principale force dramatique ; dans « Crucifixion », Titian en laisse la marque. Dans « Crucifixion », chez Titian, la composition rapproche l’épisode sacré de son temps.
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Titian
Le Transport du Christ au tombeau
Dans « Le Transport du Christ au tombeau », Titian retient le poids du corps ; selon Titian, dans « Le Transport du Christ au tombeau », ce choix s’impose. Titian fait, dans « Le Transport du Christ au tombeau », de la couleur la principale force dramatique ; dans « Le Transport du Christ au tombeau », Titian en laisse la marque. Dans « Le Transport du Christ au tombeau », chez Titian, la composition mesure la révélation aux réactions des témoins.
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Titian
Ecce Homo
Dans « Ecce Homo », Titian retient l’innocence livrée à la foule ; selon Titian, dans « Ecce Homo », ce choix s’impose. Titian fait, dans « Ecce Homo », de la couleur la principale force dramatique ; dans « Ecce Homo », Titian en laisse la marque. Dans « Ecce Homo », chez Titian, la composition donne à l’espace une gravité théâtrale.
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Titian
La Sainte Famille avec un berger
Dans « La Sainte Famille avec un berger », Titian retient l’intimité de l’Incarnation ; selon Titian, dans « La Sainte Famille avec un berger », ce choix s’impose. Titian fait, dans « La Sainte Famille avec un berger », de la couleur la principale force dramatique ; dans « La Sainte Famille avec un berger », Titian en laisse la marque. Dans « La Sainte Famille avec un berger », chez Titian, la composition ancre le mystère dans un détail concret.
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Francisco de Goya
Baptême du Christ
Dans « Baptême du Christ », Francisco de Goya retient la révélation au Jourdain ; selon Francisco de Goya, dans « Baptême du Christ », ce choix s’impose. Francisco de Goya laisse, dans « Baptême du Christ », l’ombre rendre la violence plus proche ; dans « Baptême du Christ », Francisco de Goya en laisse la marque. Dans « Baptême du Christ », chez Francisco de Goya, la composition resserre l’action par un cadrage direct.
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Francisco de Goya
La Sainte Famille
Dans « La Sainte Famille », Francisco de Goya retient l’intimité de l’Incarnation ; selon Francisco de Goya, dans « La Sainte Famille », ce choix s’impose. Francisco de Goya laisse, dans « La Sainte Famille », l’ombre rendre la violence plus proche ; dans « La Sainte Famille », Francisco de Goya en laisse la marque. Dans « La Sainte Famille », chez Francisco de Goya, la composition fait de la lumière un ressort dramatique.
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Eugène Delacroix
Le Christ endormi pendant la tempête
Dans « Le Christ endormi pendant la tempête », Eugène Delacroix retient le calme parmi les vagues ; selon Eugène Delacroix, dans « Le Christ endormi pendant la tempête », ce choix s’impose. Eugène Delacroix charge, dans « Le Christ endormi pendant la tempête », la couleur d’élan et de compassion ; dans « Le Christ endormi pendant la tempête », Eugène Delacroix en laisse la marque. Dans « Le Christ endormi pendant la tempête », chez Eugène Delacroix, la composition confie l’essentiel aux gestes et regards.
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Eugène Delacroix
Christ sur la mer de Galilée
Dans « Christ sur la mer de Galilée », Eugène Delacroix retient la confiance mise à l’épreuve ; selon Eugène Delacroix, dans « Christ sur la mer de Galilée », ce choix s’impose. Eugène Delacroix charge, dans « Christ sur la mer de Galilée », la couleur d’élan et de compassion ; dans « Christ sur la mer de Galilée », Eugène Delacroix en laisse la marque. Dans « Christ sur la mer de Galilée », chez Eugène Delacroix, la composition ordonne la scène autour de l’instant décisif.
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Eugène Delacroix
La Montée au calvaire
Dans « La Montée au calvaire », Eugène Delacroix retient la marche vers le supplice ; selon Eugène Delacroix, dans « La Montée au calvaire », ce choix s’impose. Eugène Delacroix charge, dans « La Montée au calvaire », la couleur d’élan et de compassion ; dans « La Montée au calvaire », Eugène Delacroix en laisse la marque. Dans « La Montée au calvaire », chez Eugène Delacroix, la composition efface le décor derrière l’émotion humaine.
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Eugène Delacroix
La crucifixion
Dans « La crucifixion », Eugène Delacroix retient le silence du sacrifice ; selon Eugène Delacroix, dans « La crucifixion », ce choix s’impose. Eugène Delacroix charge, dans « La crucifixion », la couleur d’élan et de compassion ; dans « La crucifixion », Eugène Delacroix en laisse la marque. Dans « La crucifixion », chez Eugène Delacroix, la composition fait circuler le silence par la couleur.
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Eugène Delacroix
Ecce homo
Dans « Ecce homo », Eugène Delacroix retient l’innocence livrée à la foule ; selon Eugène Delacroix, dans « Ecce homo », ce choix s’impose. Eugène Delacroix charge, dans « Ecce homo », la couleur d’élan et de compassion ; dans « Ecce homo », Eugène Delacroix en laisse la marque. Dans « Ecce homo », chez Eugène Delacroix, la composition rapproche l’épisode sacré de son temps.
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Paul Cézanne
Le Christ aux limbes
Dans « Le Christ aux limbes », Paul Cézanne retient la victoire parmi les morts ; selon Paul Cézanne, dans « Le Christ aux limbes », ce choix s’impose. Paul Cézanne reconstruit, dans « Le Christ aux limbes », les volumes par rapports de couleur ; dans « Le Christ aux limbes », Paul Cézanne en laisse la marque. Dans « Le Christ aux limbes », chez Paul Cézanne, la composition mesure la révélation aux réactions des témoins.
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Franz Von Stuck
Crucifixion
Dans « Crucifixion », Franz Von Stuck retient le silence du sacrifice ; selon Franz Von Stuck, dans « Crucifixion », ce choix s’impose. Franz Von Stuck donne, dans « Crucifixion », au symbole une densité presque minérale ; dans « Crucifixion », Franz Von Stuck en laisse la marque. Dans « Crucifixion », chez Franz Von Stuck, la composition donne à l’espace une gravité théâtrale.
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Édouard Manet
Jésus insulté par les soldats
Dans « Jésus insulté par les soldats », Édouard Manet retient la dignité face aux soldats ; selon Édouard Manet, dans « Jésus insulté par les soldats », ce choix s’impose. Édouard Manet réduit, dans « Jésus insulté par les soldats », le récit à une présence frontale ; dans « Jésus insulté par les soldats », Édouard Manet en laisse la marque. Dans « Jésus insulté par les soldats », chez Édouard Manet, la composition ancre le mystère dans un détail concret.
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Bouguereau
Pietà
Dans « Pietà », Bouguereau retient le dernier geste maternel ; selon Bouguereau, dans « Pietà », ce choix s’impose. Bouguereau allie, dans « Pietà », dessin académique et pathétique maîtrisé ; dans « Pietà », Bouguereau en laisse la marque. Dans « Pietà », chez Bouguereau, la composition resserre l’action par un cadrage direct.
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Bouguereau
La Sainte Famille
Dans « La Sainte Famille », Bouguereau retient l’intimité de l’Incarnation ; selon Bouguereau, dans « La Sainte Famille », ce choix s’impose. Bouguereau allie, dans « La Sainte Famille », dessin académique et pathétique maîtrisé ; dans « La Sainte Famille », Bouguereau en laisse la marque. Dans « La Sainte Famille », chez Bouguereau, la composition fait de la lumière un ressort dramatique.
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Peter Paul Rubens
Baptême du Christ
Dans « Baptême du Christ », Peter Paul Rubens retient la révélation au Jourdain ; selon Peter Paul Rubens, dans « Baptême du Christ », ce choix s’impose. Peter Paul Rubens fait, dans « Baptême du Christ », circuler l’énergie par les diagonales et la couleur ; dans « Baptême du Christ », Peter Paul Rubens en laisse la marque. Dans « Baptême du Christ », chez Peter Paul Rubens, la composition confie l’essentiel aux gestes et regards.
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Peter Paul Rubens
Noli me tangere » : la rencontre du Christ et de Marie-Madeleine
Dans « Noli me tangere » : la rencontre du Christ et de Marie-Madeleine », Peter Paul Rubens retient le geste arrêté au tombeau ; selon Peter Paul Rubens, dans « Noli me tangere » : la rencontre du Christ et de Marie-Madeleine », ce choix s’impose. Peter Paul Rubens fait, dans « Noli me tangere » : la rencontre du Christ et de Marie-Madeleine », circuler l’énergie par les diagonales et la couleur ; dans « Noli me tangere » : la rencontre du Christ et de Marie-Madeleine », Peter Paul Rubens en laisse la marque. Dans « Noli me tangere » : la rencontre du Christ et de Marie-Madeleine », chez Peter Paul Rubens, la composition ordonne la scène autour de l’instant décisif.
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Peter Paul Rubens
La résurrection de Lazare (copie)
Dans « La résurrection de Lazare (copie) », Peter Paul Rubens retient la victoire sur le tombeau ; selon Peter Paul Rubens, dans « La résurrection de Lazare (copie) », ce choix s’impose. Peter Paul Rubens fait, dans « La résurrection de Lazare (copie) », circuler l’énergie par les diagonales et la couleur ; dans « La résurrection de Lazare (copie) », Peter Paul Rubens en laisse la marque. Dans « La résurrection de Lazare (copie) », chez Peter Paul Rubens, la composition efface le décor derrière l’émotion humaine.
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Peter Paul Rubens
Le Christ et les pécheurs repentants
Dans « Le Christ et les pécheurs repentants », Peter Paul Rubens retient le pardon qui relève ; selon Peter Paul Rubens, dans « Le Christ et les pécheurs repentants », ce choix s’impose. Peter Paul Rubens fait, dans « Le Christ et les pécheurs repentants », circuler l’énergie par les diagonales et la couleur ; dans « Le Christ et les pécheurs repentants », Peter Paul Rubens en laisse la marque. Dans « Le Christ et les pécheurs repentants », chez Peter Paul Rubens, la composition fait circuler le silence par la couleur.
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Peter Paul Rubens
Mise au tombeau
Dans « Mise au tombeau », Peter Paul Rubens retient le poids du corps ; selon Peter Paul Rubens, dans « Mise au tombeau », ce choix s’impose. Peter Paul Rubens fait, dans « Mise au tombeau », circuler l’énergie par les diagonales et la couleur ; dans « Mise au tombeau », Peter Paul Rubens en laisse la marque. Dans « Mise au tombeau », chez Peter Paul Rubens, la composition rapproche l’épisode sacré de son temps.
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Peter Paul Rubens
La Cène, vers 1631-1632
Dans « La Cène, vers 1631-1632 », Peter Paul Rubens retient l’annonce de la trahison ; selon Peter Paul Rubens, dans « La Cène, vers 1631-1632 », ce choix s’impose. Peter Paul Rubens fait, dans « La Cène, vers 1631-1632 », circuler l’énergie par les diagonales et la couleur ; dans « La Cène, vers 1631-1632 », Peter Paul Rubens en laisse la marque. Dans « La Cène, vers 1631-1632 », chez Peter Paul Rubens, la composition mesure la révélation aux réactions des témoins.
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Peter Paul Rubens
Adoration des mages
Dans « Adoration des mages », Peter Paul Rubens retient les regards vers l’Enfant ; selon Peter Paul Rubens, dans « Adoration des mages », ce choix s’impose. Peter Paul Rubens fait, dans « Adoration des mages », circuler l’énergie par les diagonales et la couleur ; dans « Adoration des mages », Peter Paul Rubens en laisse la marque. Dans « Adoration des mages », chez Peter Paul Rubens, la composition donne à l’espace une gravité théâtrale.
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Bernardino Luini
Crucifixion avec la Vierge et les saints Paul, Marie-Madeleine, Jean et François
Dans « Crucifixion avec la Vierge et les saints Paul, Marie-Madeleine, Jean et François », Bernardino Luini retient le silence du sacrifice ; selon Bernardino Luini, dans « Crucifixion avec la Vierge et les saints Paul, Marie-Madeleine, Jean et François », ce choix s’impose. Bernardino Luini adoucit, dans « Crucifixion avec la Vierge et les saints Paul, Marie-Madeleine, Jean et François », le récit par des gestes silencieux ; dans « Crucifixion avec la Vierge et les saints Paul, Marie-Madeleine, Jean et François », Bernardino Luini en laisse la marque. Dans « Crucifixion avec la Vierge et les saints Paul, Marie-Madeleine, Jean et François », chez Bernardino Luini, la composition ancre le mystère dans un détail concret.
Voir l’œuvre ↗![La Crucifixion avec la Vierge, saint Jean, saint Jérôme et sainte Marie-Madeleine [panneau du milieu], peinture de Pietro Perugino](https://cdn.shopify.com/s/files/1/0549/9656/6169/files/jesus-christ-top100-090.webp?v=1786340269)
Pietro Perugino
La Crucifixion avec la Vierge, saint Jean, saint Jérôme et sainte Marie-Madeleine [panneau du milieu]
Dans « La Crucifixion avec la Vierge, saint Jean, saint Jérôme et sainte Marie-Madeleine [panneau du milieu] », Pietro Perugino retient le silence du sacrifice ; selon Pietro Perugino, dans « La Crucifixion avec la Vierge, saint Jean, saint Jérôme et sainte Marie-Madeleine [panneau du milieu] », ce choix s’impose. Pietro Perugino ordonne, dans « La Crucifixion avec la Vierge, saint Jean, saint Jérôme et sainte Marie-Madeleine [panneau du milieu] », les figures dans un espace calme et clair ; dans « La Crucifixion avec la Vierge, saint Jean, saint Jérôme et sainte Marie-Madeleine [panneau du milieu] », Pietro Perugino en laisse la marque. Dans « La Crucifixion avec la Vierge, saint Jean, saint Jérôme et sainte Marie-Madeleine [panneau du milieu] », chez Pietro Perugino, la composition resserre l’action par un cadrage direct.
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Duccio di Buoninsegna
Enterrement du Christ (en haut) ; Descente de Croix (en bas)
Dans « Enterrement du Christ (en haut) ; Descente de Croix (en bas) », Duccio di Buoninsegna retient les mains soutenant le Christ ; selon Duccio di Buoninsegna, dans « Enterrement du Christ (en haut) ; Descente de Croix (en bas) », ce choix s’impose. Duccio di Buoninsegna fait, dans « Enterrement du Christ (en haut) ; Descente de Croix (en bas) », vibrer l’or autour des gestes narratifs ; dans « Enterrement du Christ (en haut) ; Descente de Croix (en bas) », Duccio di Buoninsegna en laisse la marque. Dans « Enterrement du Christ (en haut) ; Descente de Croix (en bas) », chez Duccio di Buoninsegna, la composition fait de la lumière un ressort dramatique.
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Hugo van der Goes
Adoration des Mages devant l'étable sur la colline
Dans « Adoration des Mages devant l'étable sur la colline », Hugo van der Goes retient les regards vers l’Enfant ; selon Hugo van der Goes, dans « Adoration des Mages devant l'étable sur la colline », ce choix s’impose. Hugo van der Goes oppose, dans « Adoration des Mages devant l'étable sur la colline », le détail terrestre à l’intensité sacrée ; dans « Adoration des Mages devant l'étable sur la colline », Hugo van der Goes en laisse la marque. Dans « Adoration des Mages devant l'étable sur la colline », chez Hugo van der Goes, la composition confie l’essentiel aux gestes et regards.
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Petrus Christus
L'adoration de l'Enfant Jésus ; en arrière-plan, l'Annonciation aux bergers
Dans « L'adoration de l'Enfant Jésus ; en arrière-plan, l'Annonciation aux bergers », Petrus Christus retient les regards vers l’Enfant ; selon Petrus Christus, dans « L'adoration de l'Enfant Jésus ; en arrière-plan, l'Annonciation aux bergers », ce choix s’impose. Petrus Christus condense, dans « L'adoration de l'Enfant Jésus ; en arrière-plan, l'Annonciation aux bergers », le mystère dans une précision flamande ; dans « L'adoration de l'Enfant Jésus ; en arrière-plan, l'Annonciation aux bergers », Petrus Christus en laisse la marque. Dans « L'adoration de l'Enfant Jésus ; en arrière-plan, l'Annonciation aux bergers », chez Petrus Christus, la composition ordonne la scène autour de l’instant décisif.
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Jan Brueghel l'Ancien
Le baptême du Christ dans le Jourdain
Dans « Le baptême du Christ dans le Jourdain », Jan Brueghel l'Ancien retient la révélation au Jourdain ; selon Jan Brueghel l'Ancien, dans « Le baptême du Christ dans le Jourdain », ce choix s’impose. Jan Brueghel l'Ancien déploie, dans « Le baptême du Christ dans le Jourdain », l’épisode dans un paysage minutieusement habité ; dans « Le baptême du Christ dans le Jourdain », Jan Brueghel l'Ancien en laisse la marque. Dans « Le baptême du Christ dans le Jourdain », chez Jan Brueghel l'Ancien, la composition efface le décor derrière l’émotion humaine.
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J. M. W. Turner
Christ Driving the Traders from the Temple
Dans « Christ Driving the Traders from the Temple », J M W Turner retient la colère dans le Temple ; selon J M W Turner, dans « Christ Driving the Traders from the Temple », ce choix s’impose. J M W Turner dissout, dans « Christ Driving the Traders from the Temple », le récit dans l’atmosphère et la lumière ; dans « Christ Driving the Traders from the Temple », J M W Turner en laisse la marque. Dans « Christ Driving the Traders from the Temple », chez J M W Turner, la composition fait circuler le silence par la couleur.
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J. M. W. Turner
Landscape: Christ and the Woman of Samaria
Dans « Landscape: Christ and the Woman of Samaria », J M W Turner retient la révélation près du puits ; selon J M W Turner, dans « Landscape: Christ and the Woman of Samaria », ce choix s’impose. J M W Turner dissout, dans « Landscape: Christ and the Woman of Samaria », le récit dans l’atmosphère et la lumière ; dans « Landscape: Christ and the Woman of Samaria », J M W Turner en laisse la marque. Dans « Landscape: Christ and the Woman of Samaria », chez J M W Turner, la composition rapproche l’épisode sacré de son temps.
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J. M. W. Turner
Holy Family
Dans « Holy Family », J M W Turner retient l’intimité de l’Incarnation ; selon J M W Turner, dans « Holy Family », ce choix s’impose. J M W Turner dissout, dans « Holy Family », le récit dans l’atmosphère et la lumière ; dans « Holy Family », J M W Turner en laisse la marque. Dans « Holy Family », chez J M W Turner, la composition mesure la révélation aux réactions des témoins.
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Giovanni Battista Tiepolo
L'Adoration des mages
Dans « L'Adoration des mages », Giovanni Battista Tiepolo retient les regards vers l’Enfant ; selon Giovanni Battista Tiepolo, dans « L'Adoration des mages », ce choix s’impose. Giovanni Battista Tiepolo ouvre, dans « L'Adoration des mages », la scène vers un ciel théâtral ; dans « L'Adoration des mages », Giovanni Battista Tiepolo en laisse la marque. Dans « L'Adoration des mages », chez Giovanni Battista Tiepolo, la composition donne à l’espace une gravité théâtrale.
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Giovanni Battista Tiepolo
Ecce Homo
Dans « Ecce Homo », Giovanni Battista Tiepolo retient l’innocence livrée à la foule ; selon Giovanni Battista Tiepolo, dans « Ecce Homo », ce choix s’impose. Giovanni Battista Tiepolo ouvre, dans « Ecce Homo », la scène vers un ciel théâtral ; dans « Ecce Homo », Giovanni Battista Tiepolo en laisse la marque. Dans « Ecce Homo », chez Giovanni Battista Tiepolo, la composition ancre le mystère dans un détail concret.
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Antoine van Dyck
Christ de la Pièce
Dans « Christ de la Pièce », Antoine van Dyck retient la majesté silencieuse du Christ ; selon Antoine van Dyck, dans « Christ de la Pièce », ce choix s’impose. Antoine van Dyck élève, dans « Christ de la Pièce », la douleur par l’élégance des attitudes ; dans « Christ de la Pièce », Antoine van Dyck en laisse la marque. Dans « Christ de la Pièce », chez Antoine van Dyck, la composition resserre l’action par un cadrage direct.
Voir l’œuvre ↗Un récit, cent regards
D’un atelier à l’autre, le même récit change de climat : Léonard suspend un repas, Caravage éclaire une révélation et Rembrandt rend le sacré presque domestique. Ces images ne se contentent pas d’illustrer les Évangiles ; elles montrent comment chaque époque a imaginé la présence du Christ.
Pour prolonger la visite, découvrez la collection Jésus-Christ, les Crucifixions et les Baptêmes du Christ.
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